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Le Sombre

James HERBERT

Titre original : The Dark, 1980
Fantastique  - Traduction de Michel DARROUX & Bernadette EMERICH
Illustration de Don MAITZ
J'AI LU, coll. Épouvante n° 2056, dépôt légal : août 1986
352 pages, catégorie / prix : 4, ISBN : 2-277-22056-6

Couverture

    Quatrième de couverture    

Dans les ténèbres, il chercha à repousser la chose invisible qui lui broyait la poitrine, mais il ne sentit rien sous ses doigts... »


     Dans la banlieue sud de Londres, une avenue paisible... où l'on a pas oublié cependant le suicide collectif qui ensanglanta, il y a six mois, la maison Beechwood désormais inhabitée.
     Et soudain la violence resurgit, se déchaîne : en une nuit deux crimes et deux suicides — ceux-là mêmes des meurtriers. Le Mal vient-il de la vieille demeure ? Non loin, d'autres assassinats sont commis, atroces, délirants, et la destruction de Beechwood est ordonnée...
     C'est alors que, venue de nulle part, une masse ténébreuse et sans cesse grandissante obscurcit le ciel de Londres. Et quand elle s'abat sur la ville, commence le règne du Sombre — celui de la peur, du sang et de la folie...

 
    Critiques    
     C'est le troisième roman de James Herbert traduit en France. Il y avait eut auparavant Les Rats et Celui qui survit, publiés dans la défunte collection de SF et de fantastique du Masque, tous deux portés a l'écran. Malgré tout, cet auteur était resté relativement peu connu dans notre pays alors qu'il est un des best-sellers du genre outre-Manche.
     James Herbert reprend ici un thème très connu, celui de la lutte du Bien et du Mal — en l'occurrence les Puissances des Ténèbres et de la Lumière — le tout parsemé de touches de parapsychologie, d'ésotérisme et de mysticisme. Beechwood est une maison inhabitée et à la réputation sinistre : un suicide collectif s'y est déroulé quelques mois plus tôt et depuis elle est le siège, ainsi que la rue où elle se trouve, d'événements étranges et violents. C'est de là que vont partir les hordes redoutables du Sombre : le carnage commence alors et Londres ne sera pas épargnée par ces combats véritablement apocalyptiques.
     Les scènes sanglantes se succèdent rapidement dans ce roman mais James Herbert ne joue pas seulement sur la répulsion provoquée par ces passages violents, il a un autre atout en main : le suspense, qu'il distille avec un art très consommé.
     Un roman haletant jusqu'au chapitre final.


Elisabeth CAMPOS
Première parution : 1/1/1987
dans Fiction 382
Mise en ligne le : 24/5/2003


 
Base mise à jour le 31 août 2014.
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