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Psychose phase 3

John COYNE

Titre original : The Legacy, 1979
Traduction de Alexis KIRSCHKUM & Vincent LEONARD
Illustration de Gyula KONKOLY
J'AI LU, coll. Science-Fiction (1959 - 1984, 1ère série) n° 1070, 1er trimestre 1980
224 pages, catégorie / prix : 2, ISBN : 2-277-21070-6

Couverture

    Quatrième de couverture    
     Une production Pethurst Ltd réalisée par Universal et présentée par Crystal Films Co., Universal, M.C.A. Company
     Un film qui connaît un immense succès, un très grand roman vendu à des millions d'exemplaires.
     D'Addis-Abeba, Paris, Rome... ils sont venus, obéissant à l'appel de Jason Mountolive. L'homme à qui ils doivent tout, et qui va mourir.
     Deux reines de la mode et de la galanterie, trois magnats des affaires — complices, rivaux, héritiers peut-être — , tels sont les hôtes du château de Ravenhurst, arborant tous la même chevalière frappée d'un corbeau.
     Seule à ne pas porter la bague, la fragile Maggie Walsh : une jeune décoratrice américaine, attirée par ruse.
     Ravenhurst, son maître invisible, ses labyrinthes, le chat blanc qui les hante, tout fait trembler Maggie. Une peur qui se change en panique quand autour d'elle soudain la mort frappe, frappe encore...
     Monte alors la troisième et dernière phase d'une psychose qui culminera dans la plus terrible des révélations.

     Pour lecteurs avertis

 
    Critiques    
 
     On nous prévient : le roman a connu un immense succès, ainsi que le film du même titre qui est sorti sur nos écrans de cinéma. Gros battage à l'américaine donc. Bien. A la suite de quoi, on entre dans le livre — tiré d'une nouvelle de Jimmy Sangster. On imagine très bien, et très vite, deux possibilités : le roman a été écrit pour le cinéma ou plus vraisemblablement d'après l'adaptation de la nouvelle qui a été réalisée pour le cinéma. Le résultat est évident. Séquences rapides enchaînées qui présentent tous les personnages, avec ce qu'il faut de suspense, jusqu'au moment fatidique où ils seront réunis en un lieu unique : le piège. A eux de se démerder pour en sortir vivants. On imagine également très bien ce que certaines scènes spectaculaires peuvent donner à l'image ; — et donc quels sont les points « forts » du film. Le thème n'a rien de génial, ni de renouvelé dans le genre fantastique (avec malédictions, etc.), mais là n'est pas l'important. Ce qui compte, c'est la montée progressive de la tension, ponctuée par diverses catastrophes dont je vous laisse la surprise. Ce qui compte, c'est qu'on se demande : « Bon Dieu de bois, mais comment cela va-t-il finir ? » Et même si l'on s'en doute un brin, on joue le jeu. A partir du moment où le lecteur décide d'être complice, il s'ennuie pas. Ce qui n'est pas si mal, après tout. Maintenant, je serais curieux de voir le film.

Pierre PELOT
Première parution : 1/6/1980
dans Fiction 309
Mise en ligne le : 18/4/2009


 
Base mise à jour le 17 mai 2013.
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