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Critiques |
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Littérature |
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Fiche PDF |  |
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Fiche livre |  |
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Quatrième de couverture |  |
Pas de texte sur la quatrième de couverture.
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Sommaire |  |
| 1 - Joël CHAMPETIER & Jean PETTIGREW, Éditorial, pages 2 à 3, Éditorial | | 2 - Mario TESSIER, Deux textes à relais pour Solaris, pages 7 à 10, Article | | 3 - Philippe-Aubert CÔTÉ & Mathieu FORTIN & Ariane GÉLINAS & Pascale RAUD & Guillaume VOISINE, Lupercalia, pages 11 à 40, illustré par Laurine SPEHNER | | 4 - Francine PELLETIER & Esther ROCHON & Daniel SERNINE & Jean-Louis TRUDEL & Elisabeth VONARBURG, Terminalia, pages 41 à 77, illustré par Laurine SPEHNER | | 5 - Sylvie BÉRARD, Chaque fois que Saul meurt, pages 79 à 102, illustré par Laurine SPEHNER | | 6 - Catherine BOURASSA GAUDREAULT, Théâtre et science-fiction au Québec. Trois pièces récentes, pages 103 à 111, Article | | 7 - Pascale RAUD, Terra Incognita, compagnie de création, pages 113 à 131, Entretien | | 8 - Christian SAUVÉ & Mario TESSIER, Les Carnets du Futurible : My Dinner with Christian, ou le sublime et le ridicule en science-fiction, pages 133 à 149, Chronique | | 9 - Jérôme-Olivier ALLARD & Martin THISDALE, Les Littéranautes, pages 151 à 153, Chronique | | 10 - COLLECTIF, Lectures, pages 154 à 160, Critique |
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Critiques |  |
Après un numéro 171 exceptionnel et un 172 qui se défendait, ce 173 e opus est un tel naufrage que l'équipe ne peut l'avoir conçu qu'en piochant dans la boîte à vraies mauvaises idées (récipient rouillé qui se trouve le plus souvent dans un coin sombre, derrière la boîte à fausses bonnes idées). Au sommaire : deux texte à relais ( round robin) sans grand intérêt, aux disparités stylistiques insupportables. 66 pages de mauvaise S-F, autant de pages perdues ; espérons qu'en échange, ils se soient fait très plaisir... La partie fiction s'achève avec une pièce de théâtre de Sylvie Bérard qui ouvre en grand les portes de l'ennui et laisse le liquide honni couler à flots pour tout submerger (c'est bien simple, on dirait que ce texte fait 200 pages). Suivent des articles sur le théâtre, la création, et un article fourre-tout peu convaincant sur le sublime et le ridicule en science-fiction (enfin, Mario Tessier, on vous a connu plus inspiré !). On termine la revue avec les rubriques habituelles, grandement sous le signe du vampire, c'est de saison. Rien à sauver. Thomas DAY Première parution : 1/4/2010 dans Bifrost 58 Mise en ligne le : 17/6/2012
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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