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Quatrième de couverture |  |
En ce XXIe siècle, les humains ont essaimé sur deux nouvelles planètes : Stellaris et Viridis. Et ils ont découvert d'autres espèces — des extra-terrestres encore incapables, eux, d'entreprendre des voyages interstellaires. Sur terre, la paix règne, mais certains hommes sont demeurés orgueilleux, convaincus de leur supériorité raciale. 9.38 — zone 7 — mardi 30 février : aux Relations culturelles des Affaires extra-terrestres, c'est la surprise, puis la panique : un vaisseau stellarien annonce qu'il va atterrir avec, à bord, une délégation de Tau-Cétiens, mystérieux extra-terrestres. Et à cet instant même se déchaîne la très raciste Ligue des Etoiles pou l'homme. Un de ses commandos marche déjà sur l'astroport... Tout l'équilibre planétaire est en danger !
John Brunner est né en Angleterre en 1934. il a publié son premier roman à dix-sept ans. Dans une œuvre romanesque abondante, il faut citer plus particulièrement Tous à Zanzibar, un des ouvrages d'anticipation les plus importants de notre temps
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Critiques |  |
LE LONG LABEUR DE BRUNNER L'inédit, dirait-on, se fait rare dans l'éventail des diverses collections SF françaises : c'était une réflexion, comme ça. Le Long Labeur du Temps est paru initialement chez Laffont, Ailleurs et Demain, en 70. Le revoilà dans J'ai Lu, sous une couverture Chris-Fossienne. Brunner, je n'apprendrai rien à personne, est une espèce de monument aux joues roses qui a pondu un certain nombre de romans. Infatigable. Un « certain nombre », cela veut dire beaucoup. Evidemment, dans le flot, il y en a qui plaisent davantage que d'autres (vous avez remarqué, je n'ai pas dit qu'il y en avait de meilleurs-et-de-moins-bons). Celui-ci doit dater des années 60-65. C'est un roman d'aventures/espionnage/action qui se situe dans l'avenir. (Vous avez encore remarqué : je n'ai pas dit « Science Fiction »). Et c'est un agréable roman d'aventures/espionnage/action. Evidemment, cela n'a pas l'impact de Tous à Zanzibar, Troupeau Aveugle et autres Ondes de choc. Et alors ? Prendre des coups de poing en pleine gueule à longueur de temps, à force de lire des chefs d'œuvre, à la fin, ça fait mal. Il faut laisser cicatriser. Le Long Labeur du Temps est une bonne lecture de convalescence. J'allais dire : vous pouvez y aller les yeux fermés... Mais ce serait quand même un peu osé comme image, pour un conseil et une invitation à la lecture. J'ai parfois des pudeurs, après coup... Pierre PELOT Première parution : 1/12/1978 dans Fiction 296 Mise en ligne le : 14/3/2010
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Base mise à jour le
16 juin 2013.
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