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Littérature |
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Fiche PDF |  |
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Fiche livre |  |
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Quatrième de couverture |  |
La peur : quelque chose qui vous prend à la gorge, vous tiraille le ventre, vous dévore l'esprit... La terre se dérobe sous vos pas, l'univers, alentour, vomit des robots et des monstres, des révolutions et des extases. Rien ne va plus : tout s'enchaîne au délire et à l'abomination. Quelques mots suffisent à Harlan Ellison pour vous faire passer de monde à outre-monde.
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Sommaire |  |
| 1 - Le Voyageur (Back to the drawing boards), pages 7 à 26, trad. René FOUCART | | 2 - Le Pleureur (We mourn for anyone…), pages 27 à 51, trad. René FOUCART | | 3 - Un ami de l'homme (A friend to man), pages 53 à 64, trad. René FOUCART | | 4 - La Voix dans le jardin (The voice in the garden), pages 65 à 67, trad. René FOUCART | | 5 - Le Temps de l'oeil (The time of the eye), pages 69 à 84, trad. René FOUCART | | 6 - Les Cieux enflammés (The sky is burning), pages 85 à 98, trad. René FOUCART | | 7 - Module de secours (Life hutch), pages 99 à 115, trad. René FOUCART | | 8 - Mon frère Paulie (My brother Paulie), pages 117 à 129, trad. René FOUCART | | 9 - Bataille sans étandard (Battle without banners), pages 131 à 151, trad. René FOUCART | | 10 - Soldat (1ere version) (Soldier), pages 153 à 187, trad. René FOUCART | | 11 - Soldat (2eme version) (Soldier (script)), pages 188 à 252, trad. René FOUCART |
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Adaptations (cinéma, télévision, théâtre, radio, jeu vidéo, ...) |
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Critiques |  |
Deuxième recueil d'Ellison chez Marabout, après Ainsi sera-t-il, sorti en 1971. Il s'agit de la traduction d'un volume paru aux Etats-Unis en 1967, et rassemblant des textes écrits pour la plupart avant 1960 (le plus ancien remonte à 1956). Autrement dit, c'est à un très très jeune Ellison, souvent mal dégrossi, que nous avons ici affaire, et ce débutant pas encore sorti de son cocon n'a vraiment qu'un assez lointain rapport avec le personnage fascinant et irritant, important et controversé, qu'est devenu Ellison sur la scène de la science-fiction américaine. Bien sûr, les habituels commentaires qu'il livre sur ses écrits actualisent un peu le portrait (puisqu'ils datent, eux, de 1967, ayant été rédigés pour la publication en librairie). Mais l'Ellison de 1967 a beau développer beaucoup de talent pour nous convaincre que l'Ellison de 1957 et quelque avait des choses à dire, ça n'apparaît pas toujours de façon très convaincante à la lecture. Encore une fois, il faut se souvenir que, sur les onze textes ici présentés, huit sont l'œuvre d'un écrivain qui avait entre 22 et 25 ans à l'époque de leur rédaction. Le phénomène est donc tout ce qu'il y a de plus naturel. II est simplement regrettable qu'on profite de la notoriété actuelle d'Ellison pour offrir en pâture au public, qui n'y verra que du feu, des œuvres de jeunesse qui ne sont pas d'un intérêt bouleversant ni d'une importance capitale pour la compréhension de l'auteur. (Ainsi sera-t-il, d'ailleurs, souffrait aussi du même défaut mais à un moindre degré, puisque la proportion de textes anciens y était moins élevée.) Serge BERTRAND Première parution : 1/8/1973 dans Fiction 236 Mise en ligne le : 28/10/2002
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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