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Fiche livre |  |
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Quatrième de couverture |  |
Lors de sa parution, aux USA, en 1970, RINGWORLD obtint un succès prodigieux. A tel point qu'il se vit décerner le HUGO et le NEBULA. On a pu dire de ce roman qu'il renouvelait entièrement le space opera classique, et il est vrai que « L'Anneau-Monde » a souvent été démarqué par d'autres auteurs du genre. Ce vaste artefact annulaire qui s'enroule autour d'un lointain soleil, lui faisant cortège de ses millions de kilomètres carrés, avait bien de quoi fasciner des milliers de lecteurs et de faire vagabonder les imaginations. Dix ans après la parution de « L'Anneau-Monde » Larry Niven a donné une suite aux aventures de Louis WU et a renoué avec le formidable mystère venu des confins de la nuit cosmique. Un chef-d'oeuvre de la science-fiction moderne enfin réédité.
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Prix obtenus |  |
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Critiques des autres éditions ou de la série |  |
Edition MNÉMOS, Icares (2005)
Le jour de ses deux cents ans, Louis Wu est contacté par un Marionnettiste de Pierson, extraterrestre bicéphale, qui l'invite à rejoindre une expédition multiraciale, chargée d'explorer un artefact spatial aux dimensions stellaires, anneau-monde orbitant autour d'un soleil. Cet objet singulier pourrait bien être la clé d'une menace qui pèse sur la galaxie et annonce un exode massif des créatures intelligentes. Dans cette affaire, le terrien s'embarque avec le Marionnettiste, créature cyclothymique et manipulatrice, considéré comme fou sur sa propre planète, mais aussi avec un Kzin, félin orange au caractère exécrable, issu d'un peuple ennemi juré de l'Humanité, ainsi qu'avec une femme dont il vient tout juste d'en faire sa maîtresse et qui, par la plus étrange des coïncidences — mais en est-ce bien une ? — se trouve figurer sur la liste des personnes pressenties pour l'inquiétant voyage aux confins de l'espace. En dépit d'une ampleur propre au genre, les distances stellaires et la vastitude de l'artefact — mille milliards d'humains pourraient y vivre largement à leur aise — , Niven met en place une sorte d'huis clos psychologique où le suspens tient moins au mystère de l'artefact qu'à l'évolution des interactions entre les personnages ainsi qu'aux motivations et enjeux de l'expédition même. Lorsque les différences engendrent la peur et poussent des êtres dissemblables à se battre, rien de tel qu'un péril commun pour les amener à une coopération, premier jalon vers une cohabitation pacifique. L'Anneau-monde est un livre profond, où il est question de l'évolution, du hasard piloté et de l'émergence, mais c'est aussi un livre drôle, parfois même désopilant, qui s'appuie cependant sur une culture et une vision scientifiques aiguës. Un chef-d'œuvre, il va sans dire — publié pour la première fois en 1970, il n'a pas pris une ride — , qu'il convient de relire ou de découvrir, ne serait-ce que pour comprendre ce que lui doivent des œuvres actuelles comme Omale, de Laurent Genefort ou Mondes et démons d' Aguilera.
Jonas LENN Première parution : 1/9/2005 dans Galaxies 38 Mise en ligne le : 29/1/2009
Edition OPTA, Club du livre d'anticipation (1973)
On a tous nos bêtes noires. Pour certains, ce sont les Dick, Disch ou autres Zelazny. Pour moi, des gens comme Gordon Dickson ou Larry Niven tiennent fort honorablement ce rôle. Le propre des bêtes noires est qu'on ne peut pas en parler en étant de bonne foi. Je dirai donc, avec la plus mauvaise foi du monde, que ce livre est infantile, inutile, illisible, insupportable, interminable, indéfendable, indécrottable, incommensurablement imbuvable et indissolublement imbécile. Et j'ajouterai, pour être objectif ( ? ? ?), qu'il a reçu en 1971 le Hugo du meilleur roman de l'année aux Etats-Unis. Vous voyez bien qu'il ne faut pas m'écouter...
Serge BERTRAND Première parution : 1/8/1973 dans Fiction 236 Mise en ligne le : 28/10/2002
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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