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L'Anneau-Monde

Larry NIVEN

Titre original : Ringworld, 1970
Science Fiction  - Cycle : Anneau-Monde  vol.

Traduction de Jacques POLANIS
Illustration de Jean-Claude HADI
OPTA, coll. Galaxie-bis n° 87 (131), dépôt légal : décembre 1985
320 pages, catégorie / prix : 39 FF, ISBN : 2-7201-0165-6

Ce livre est le numéro 131, mais comme il s'agit d'une réédition du numéro 87, seul ce dernier est mentionné sur le livre. Par rapport à la précédente édition, on note l'évolution du prix sur la couverture par ailleurs en tous points identique.

Autres éditions
   J'AI LU, 1993, 1995, 2003   in L'Anneau-Monde, suivi de Les Ingénieurs de l'Anneau-Monde, 2011
   MNÉMOS, 2005
   OPTA, 1973, 1983
Couverture

    Quatrième de couverture    
Lors de sa parution, aux USA, en 1970, RINGWORLD obtint un succès prodigieux. A tel point qu'il se vit décerner le HUGO et le NEBULA.
On a pu dire de ce roman qu'il renouvelait entièrement le space opera classique, et il est vrai que « L'Anneau-Monde » a souvent été démarqué par d'autres auteurs du genre.
Ce vaste artefact annulaire qui s'enroule autour d'un lointain soleil, lui faisant cortège de ses millions de kilomètres carrés, avait bien de quoi fasciner des milliers de lecteurs et de faire vagabonder les imaginations.
Dix ans après la parution de « L'Anneau-Monde » Larry Niven a donné une suite aux aventures de Louis WU et a renoué avec le formidable mystère venu des confins de la nuit cosmique.
Un chef-d'oeuvre de la science-fiction moderne enfin réédité.


    Prix obtenus    
Hugo, roman, 1971
Locus, roman, 1971
Nebula, roman, 1970
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    
Edition MNÉMOS, Icares (2005)


     Le jour de ses deux cents ans, Louis Wu est contacté par un Marionnettiste de Pierson, extraterrestre bicéphale, qui l'invite à rejoindre une expédition multiraciale, chargée d'explorer un artefact spatial aux dimensions stellaires, anneau-monde orbitant autour d'un soleil. Cet objet singulier pourrait bien être la clé d'une menace qui pèse sur la galaxie et annonce un exode massif des créatures intelligentes. Dans cette affaire, le terrien s'embarque avec le Marionnettiste, créature cyclothymique et manipulatrice, considéré comme fou sur sa propre planète, mais aussi avec un Kzin, félin orange au caractère exécrable, issu d'un peuple ennemi juré de l'Humanité, ainsi qu'avec une femme dont il vient tout juste d'en faire sa maîtresse et qui, par la plus étrange des coïncidences — mais en est-ce bien une ? — se trouve figurer sur la liste des personnes pressenties pour l'inquiétant voyage aux confins de l'espace.

     En dépit d'une ampleur propre au genre, les distances stellaires et la vastitude de l'artefact — mille milliards d'humains pourraient y vivre largement à leur aise — , Niven met en place une sorte d'huis clos psychologique où le suspens tient moins au mystère de l'artefact qu'à l'évolution des interactions entre les personnages ainsi qu'aux motivations et enjeux de l'expédition même. Lorsque les différences engendrent la peur et poussent des êtres dissemblables à se battre, rien de tel qu'un péril commun pour les amener à une coopération, premier jalon vers une cohabitation pacifique.

     L'Anneau-monde est un livre profond, où il est question de l'évolution, du hasard piloté et de l'émergence, mais c'est aussi un livre drôle, parfois même désopilant, qui s'appuie cependant sur une culture et une vision scientifiques aiguës. Un chef-d'œuvre, il va sans dire — publié pour la première fois en 1970, il n'a pas pris une ride — , qu'il convient de relire ou de découvrir, ne serait-ce que pour comprendre ce que lui doivent des œuvres actuelles comme Omale, de Laurent Genefort ou Mondes et démons d'Aguilera.

Jonas LENN
Première parution : 1/9/2005
dans Galaxies 38
Mise en ligne le : 29/1/2009


Edition OPTA, Club du livre d'anticipation (1973)


     On a tous nos bêtes noires. Pour certains, ce sont les Dick, Disch ou autres Zelazny. Pour moi, des gens comme Gordon Dickson ou Larry Niven tiennent fort honorablement ce rôle. Le propre des bêtes noires est qu'on ne peut pas en parler en étant de bonne foi. Je dirai donc, avec la plus mauvaise foi du monde, que ce livre est infantile, inutile, illisible, insupportable, interminable, indéfendable, indécrottable, incommensurablement imbuvable et indissolublement imbécile. Et j'ajouterai, pour être objectif ( ? ? ?), qu'il a reçu en 1971 le Hugo du meilleur roman de l'année aux Etats-Unis. Vous voyez bien qu'il ne faut pas m'écouter...


Serge BERTRAND
Première parution : 1/8/1973
dans Fiction 236
Mise en ligne le : 28/10/2002


 
Base mise à jour le 17 mai 2013.
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