Romans adultes

Aqua

Éditions Fleuve Noir, collection Métal n° 1898. Parution : janvier 1993. Illustration de couverture : Jean-Jacques Chaubin.

aqua imageQuatrième de couverture :

En ce XXIe siècle naissant, les cités déliquescentes de la vieille Europe se barricadent et seuls les fils de riches peuvent s'offrir le vaccin anti-sida avant de goûter aux joies du sexe et de l'opium. En Afrique, la guerre fait toujours rage. Un brasier que les groupes terroristes et les complexes militaro-industriels entretiennent avec le talent qu'on leur connaît. Et cette fois, on s'entretue pour une matière première plus précieuse encore que le pétrole ou le minerai : l'eau.

Ils ont dit...

« Sans jamais tomber dans un manichéisme ennuyeux, ce roman, parfaitement maîtrisé, est un vigoureux pamphlet contre l'hypocrisie de l'Occident, qui sous couvert d'aide humanitaire (...) pille sans vergogne le tiers-monde. » Écho du Centre, 27 mars 1993.

« Sorte de roman d'espionnage de l'avenir, nous retrouvons dans Aqua l'aboutissement de toute la folie en germe dans le monde contemporain. » Le Dauphiné Libéré, 22 mars 1993

 

Les Chants des IA au fond des réseaux

Éditions Baleine, collection MACNO. Parution : mars 1999. Illustration de couverture : Alexios Tjoyas.

Quatrième de couverture :couv Macno

Paris, janvier 2068. Des événements insolites interviennent dans la vie quotidienne des branchés de la capitale : des chiens artificiels prennent leur liberté, une comédienne est remplacée par des simulacres, un organiseur parasité tombe aux mains d'un SDF, les robots d'un chantier se mettent en grève... Macno, une entité mystérieuse qui sévit au sein des réseaux, revendique ces dérèglements croissants. Organisation anarchiste internationale ? Pirates de haut vol qui cherchent à abattre NetWatch, la surveillance des réseaux ? Ou conscience spontanée d'Intelligences Artificielles persuadées que "l'homme est source d'erreur" ? En tout cas, pour Severina, la comédienne, On-X, le SDF, et bien d'autres, c'est l'occasion de refaire sa vie... et peut-être le monde.

(pour l'ensemble de la collection) : Le MACNO est une société virtuelle. Elle n'existe pas physiquement, pas de bureau, pas d'adresse, pas de personnel. C'est une machine intelligente. Un computer relié aux réseaux, connectable, joignable et consultable internationalement par tous les moyens de communication. Il génère une certaine auto-indépendance, voire une forte personnalité intéressée par le bordel, la provocation et l'entropie. Il peut se découvrir efficace, vengeur ou farceur, en tout cas, on se sait pas trop ce qu'il cherche. MACNO est le casse-couilles de l'avenir.

Ils ont dit...

« De l'entrée en matière intrigante - l'apparition de chiens artificiels autonomes et intelligents - jusqu'au petit suspense terminal qui s'achève sur une note très humoristique, Jean-Marc Ligny, qui fait preuve par ailleurs d'une belle invention langagière, conduit son intrigue avec une grande maîtrise et un entrain communicatif. Le lecteur peut donc pleinement savourer ce guignol du futur où le faible et le rusé viennent à bout du puissant, après lui avoir joué quelques bons tours... » Jacques Baudou, le Monde des Poches, 14 avril 1999.

« Qu'y a-t-il de commun entre le cyberpunk de Jean-Marc Ligny (Le Chant des IA au fond des réseaux, édité par Baleine) et le polar de Frédéric Houdaer (L'Idiot n°2, au Serpent Noir) ? Sans doute pas grand-chose, si ce n'est une attirance flagrante pour les paumés de l'histoire, tous ces petits rôles abonnés à l'arrière-plan. Et aussi une grande qualité d'écriture, qui secoue agréablement la poussière des genres dans lesquels ils officient. » Elegy n°4, mai-juin 1999.

« Beaucoup d'éléments seront familiers aux lecteurs d'Inner City ou Cyberkiller (...) Jean-Marc Ligny intègre ainsi sa vision personnelle des choses au cœur de l'anti-système de Macno, dans un récit écrit avec brio et imprégné d'ironie. » Tom Clegg, SF Mag n°3, juin-juillet 1999.

Note :

Les chants des IA... est l'ultime volet de mon cycle "cyberpunk" entamé avec Cyberkiller et Inner City.

 

le Cinquième est dément

Éditions Baleine, collection Le Poulpe n°189. Parution : avril 2000. Illustration de couverture : Miles Hyman.

couv PoulpeQuatrième de couverture :

Ils sont cinq frères et soeurs, vivant dans une caravane pourrie au fin fond de la zone. L'aîné est alcoolique et violent. La seconde, boulimique de bouffe et d'images. La troisième, pute et junkie. Le quatrième est un nabot pervers. Le cinquième est dément. C'est à cette charmante famille que va se frotter le Poulpe. Car Gabriel veut absolument récupérer la pièce d'origine unique que son ami Pedro lui a offert pour son Polikarpov et pour son quarantième anniversaire. Pièce qu'il s'est fait voler en sortant du Pied de Porc à la Sainte-Scolasse... Se coltiner cette famille en marge de l'humanité, dangereuse et pathétique, juste un lendemain de fête, ce n'est pas des plus reposant. Mais quand en plus, autour de leur caravane abominable, les morts s'accumulent, ça devient carrément craignos. Et cher payé pour une pièce d'avion - même unique...

(pour l'ensemble de la collection) : LE POULPE est un personnage libre, curieux, contemporain, qui a quarante ans en l'an 2000. C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin.

Ils ont dit...

« Jean-Marc Ligny, écrivain de science-fiction et de romans fantastiques, s'essaie au polar. Voilà qui peut surprendre, et il le fait de manière somme toute bien agréable ! Parce que visiblement l'auteur s'amuse... et qu'il en profite pour amuser son lecteur. (...) Un Poulpe réjouissant qui se lit d'une traite ! » Comité de lecture adulte - bibliothèque St-Martin de Brest

« Véritable plongée dans une famille "tuyau-de-poêle", Le cinquième est dément ne manque pas d'humour. Lecouvreur est un peu désemparé face à cet ennemi inhabituel et incontrôlable, on sort du cliché le Poulpe contre les fachos et tout le monde y trouve son compte. » L'ours polar n°10, mai-juin 2000.

 

Cosmic Erotica (une anthologie féminine)

Éditions J'ai Lu, collection Millénaires. Parution : janvier 2000. Anthologie rassemblant 17 auteurs féminins. Illustration : D.R.

Publié en Italie sous le titre Io, erotica. Fanucci Editore, collezione Immaginario, octobre 2001

Couv CosmicQuatrième de couverture :

Si, comme d'aucun(e)s le pensent, "le XXI° siècle sera féminin", en voici posé le premier jalon, sur le thème le plus universel qui soit : l'amour. À l'aube du troisième millénaire, après deux mille ans de conquêtes et de domination masculines, il est temps d'apporter à ce monde brutal une vision féminine. Écoutez-les, elles vous parlent d'amour - de toutes sortes d'amours : sensuel, sexuel, platonique, libre, vénal...

Amour-plaisir, amour-souffrance, amours éphémères ou impossibles, amour-passion, amour-frisson : 17 écrivaines européennes et américaines, 17 auteures de science-fiction, de fantastique ou de fantasy vous offrent leurs visions de l'amour. Sans tabous ni contraintes, elles dévoilent ici les recoins les plus secrets de leur âme, de leurs désirs, de leur inspiration.

Chastes ou torrides, crus ou sentimentaux, noirs ou légers, 17 récits inédits qui ont tous en commun leur chaleur et leur sincérité.

Avec la participation enthousiaste de Gloria Barberi (Italie), Poppy Z. Brite (USA), Pat Cadigan (USA), Carol Ann Davis (Angleterre), Sylvie Denis (France), Sara Doke (Belgique), Anne Duguël (France), Jeanne Faivre d'Arcier (France), Barbara Garlaschelli (Italie), Kathe Koja (USA), Tanith Lee (Angleterre), Birgit Rabisch (Allemagne), Valérie Simon (France), Nicoletta Vallorani (Italie), Sabine Wedemeyer-Schwiersch (Allemagne), Connie Willis (USA) et Joëlle Wintrebert (France).

 

Ils ont dit...

« Cosmic Erotica (...) ne craint pas d'annoncer la couleur : "Osons parler d'amour." On pourrait ajouter de toutes les formes d'amour et, plus crûment aussi, de sexe (la belle nouvelle de Valérie Simon, le Loup, démontrant que l'un n'est pas forcément synonyme de l'autre). S'il existe dans le domaine anglo-saxon de nombreuses anthologies sur ces thèmes de l'amour et de la sexualité, c'est la première du genre en France. Jean-Marc Ligny n'a pas seulement pris le parti du beau sexe, il a aussi cherché à ouvrir le volume à la science-fiction européenne... » Jacques Baudou, le Monde des livres du 4 février 2000.

« ...ce qui alors se déploie, c'est, bien loin de tout érotisme cosmique, l'irrésistible du besoin de l'autre, dans toutes ses variations, tendresse ou haine. Curieusement, ce recueil, où étincellent Pat Cadigan et Tanith Lee, se soucie peu de choquer ou d'affrioler, il décline avant tout l'étrangeté de la possession par la passion... » Évelyne Pieiller, l'Humanité hebdo, 19 février 2000.

« Le XXI° siècle sera féminin ou ne sera pas. Vous n'y croyez pas ? Alors, jetez-vous sur cet hallucinant recueil réunissant les plumes féminines américaines les plus déjantées du moment. » Roland Brival, Elle, 28 février 2000.

« Le parcours est long, sensuel, inquiétant, excitant. Agréable de lire durant des pages ce qui a priori nous occupe à la folie et passionnément, toujours sous maintenance de nos pulsions et désirs sentimentaux. L'approche confuse et perverse de thèmes parfois si déroutants, surprend par la justesse de l'expression... » Crash n°11, mars 2000.

« La véritable originalité de l'antho de Ligny, c'est son transnationalisme (...) Et la véritable qualité de cette antho, c'est le plaisir (normal dans ce contexte) de lecture. Jean-Marc Ligny a commandé : vous parlez d'amour, d'érotisme ou de sexe, comme vous voulez. Sans plus de précision. D'où l'ample palette des genres (fantasy, SF pure, fantastique) et la diversité des thèmes. Et le bonheur de s'y abreuver. (...) Assurément, l'anthologie vaut bien mieux que son titre, inexact et racoleur. » Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 10 mai 2000.

« Il était écrit cependant que, grâce à cette anthologie, Jean-Marc Ligny allait rendre à la femme l'un des plus beaux hommages de ce siècle en préparation. Les plus brillantes nouvelles de ce recueil esquissent en effet un remarquable portrait de femme. » Denis Dargent, Science-Fiction Magazine n°9, avril-mai 2000.

« Le monde de la SF en France fête sa première anthologie réunissant des textes sur l'amour et l'érotisme, sous toutes leurs formes possibles (ou imaginables), exclusivement écrits par des auteurs féminins. Comme l'explique Jean-Marc Ligny dans sa préface, ce volume reflète l'importance sans cesse croissante des écrivaines au sein d'une littérature qui fut (trop) longtemps le fait presque exclusif d'écrivains masculins. Mais, partant de l'impérissable thème que l'anthologie entend couvrir, le résultat obtenu est fort insolite et peut exciter une curiosité de sociologue ou de psychologue... » Xavier Noÿ, Galaxies n°17, été 2000.

« Jean-Marc Ligny, fondateur de cette anthologie féminine, a réussi un véritable tour de force, celui de réunir des écrivaines afin d'aborder l'érotisme sous leur oeil averti mais pas moins aiguisé de femmes. La science-fiction en toile de fond ainsi que la truculence des héros confèrent tantôt de l'étrangeté, de l'effroi, mais souvent une atmosphère enchanteresse. L'amour en général, le sexe en particulier, s'évoquent sous tous les aspects, divers angles narratifs, en tout cas de manière indéniablement originale. » Nadou, PC Team, avril 2002.

 

Cyberkiller

Éditions Fleuve Noir, collection Métal n°39. Parution : avril 1998. Réédition revue et augmentée (première édition : décembre 1993). Illustration de couverture : Mandy

Quatrième de couverture :

En Basse Réalité, les outers, les exclus du système, survivent tant bien que mal au pied des enclaves protégées des riches inners. Certains s'adonnent au hacking sur de vieilles consoles bidouillées afin de grapiller quelques bribes des mondes chatoyants de la Haute Réalité. Virus est de ceux-là. C'est une hackeuse émérite : une voleuse de jeux pourchassée par NetWatch, la police des réseaux. Et tout particulièrement par Deckard, le cyberdétective n°1 de NetWatch, qui a juré sa perte et en a fait un défi personnel...

Note :

Cyberkiller constitue le premier volet d'une "trilogie" cyberpunk qui comprend Inner City et Les Chants des IA au fond des réseaux. Néanmoins, même si l'univers et certains personnages sont récurrents, ces trois romans peuvent se lire indépendamment.

Ils ont dit...

« Il est urgent de redécouvrir ce petit chef-d'oeuvre qui rend d'ailleurs un triple hommage, au héros de Philip K. Dick, Deckard, au film de Ridley Scott Blade Runner sans oublier le Neuromancien de William Gibson. (...) Accessoirement, Cyberkiller contient peut-être la plus belle scène d'amour jamais écrite par l'auteur de La mort peut danser*. » Olivier Delcroix, le Figaro Littéraire du 18 juin 1998.

* Ce n'est pas mon avis ! (note de l'auteur)

« Pour un premier essai cyberpunk, c'est un coup de maître ! Jean-Marc Ligny nous transporte dans l'univers à la fois fascinant et effrayant de la réalité virtuelle. (...) Fous d'informatique, ce livre est pour vous ! » Equinoxe n° 2, mars 1994.

 

 

Eros Millenium (une anthologie masculine)

Éditions J'ai Lu, collection Millénaires. Parution : octobre 2001. Anthologie rassemblant 18 auteurs masculins. Illustration © Stockimage.

couv ErosQuatrième de couverture :

« L'amour, la sexualité, la passion. Fantasmée, exaltée, inassouvie, sous toutes ses formes, dans tous ses émois. Le sexe comme moyen, comme but, comme arme, comme sujet d'étude. Dix-huit visions du transport amoureux, de ses errances, de ses mystères, de ses enfers, explorées pour vous par dix-huit auteurs masculins d'Europe et d'Amérique.

Après l'anthologie Cosmic Erotica, où dix-sept écrivaines de l'imaginaire ont réagi à ce cri du cœur - parlez-nous d'amour ! - c'est au tour des hommes œuvrant dans le même domaine d'aller au bout de leurs désirs, de mettre à nu leurs sen timents. Et, surprise, un cliché s'effondre : avoir toute licence de se livrer à eux-mêmes n'a pas rendu pour autant les auteurs licencieux, pornographes ou libertins. Alors que leurs homologues féminins de Cosmic Erotica osaient aborder crûment le sexe et la violence, les écrivains d'Eros Millenium crient leur quête passionnée de l'autre, de la Femme de Rêve, de l'âme sœur qui donnera peut-être un nouveau sens à leur vie.

Romantique ? Sensuelle ? Possessive ? Sexiste ? L'approche masculine de l'amour présentée ici tord une fois de plus le cou aux idées reçues. »

Jean-Marc Ligny

Dix-huit nouvelles inédites de Clive Barker (Angleterre), Armando Boix (Espagne), Pierre Bordage (France), Jean-Claude Dunyach (France), Andreas Eschbach (Allemagne), Valerio Evangelisti (Italie), Patrick Eris (France), Neil Gaiman (Angleterre), Marcus Hammerschmitt (Allemagne), K.W. Jeter (États-Unis), Serge Lehman (France), Jean-Marc Ligny (France), Henryk H. Løyche (Danemark), Luca Masali (Italie), Paul J. McAuley (Angleterre), James Morrow (États-Unis), Roland C. Wagner (France), Arthur Zeven (France).

Ils ont dit...

« Contrairement à ce qu'on aurait pu penser, ces 18 auteurs font preuve d'un romantisme désarmant. (...) Ni parties de jambes en l'air gratuites ni scènes érotiques inopportunes, les 18 auteurs d'Eros Millenium sont restés sages. (...) Seul Serge Lehman s'est aventuré dans une extravagante orgie version jet-set et sans complexe. (...) Valerio Evangelisti, qui ne cache pas son goût pour la politique, en a profité pour écrire une nouvelle érotico-satirique. (...) Les seize autres auteurs ont une vision beaucoup plus romantique où l'érotisme ne roule qu'avec l'amour. » Aurélia Jakmakejian, Livres Hebdo, 12 octobre 2001.

« Plus soft, dans l'ensemble, que sa contrepartie féminine, Eros Millenium est surtout pour les auteurs l'occasion de montrer qu'un gros coeur bat sous leur afflux de testostérone, et regroupe quelques textes absolument splendides (...). Bref, un panorama de sentiments complexes où l'on prend plaisir à retrouver certains contextes connus (Jean-Marc Ligny, Paul J. McAuley) en évitant le scabreux qu'aurait pu engendrer l'exercice. » Jean-François Micard, D-Side n°7, novembre 2001.

« Mais l'émotion peut gagner au fil des pages ce que la réflexion y perd : il est bien plus question d'amour ici que dans Cosmic Erotica, et nombre de textes évoluent dans un sentimentalisme et un romantisme qui tranchent avec la crudité violente des nouvelles féminines. De quoi bousculer certaines idées (paraît-il) reçues. » Xavier Noÿ, Galaxies N°23, décembre 2001.

« Le sujet abordé conduit les auteurs à des réflexions plurielles sur les connexions que cet amour et ses manifestations peuvent entretenir avec les médias, les nouvelles technologies, la littérature, la violence. Parfois avec ironie, d'autres avec douceur, nostalgie, cynisme ou révolte. Un aperçu très réussi des auteurs contemporains de science-fiction dans leur multiplicité, qui prouve bien que ce genre littéraire est d'une richesse incontournable. » L'Humanité, 13 décembre 2001.

« A la suite de "Cosmic Erotica" écrit par des femmes, place aux hommes et à leurs fantasmes de sexe fiction. Une partouze jet-set relayée sur le web par une présentatrice nympho. Une police des fantasmes. Un meurtre à la fellation. L'histoire oubliée de copulateurs publics et de leurs numéros dignes de Barnum. Bordage, Lehman, Barker... Sexe futuriste et sagesse de la peau. » Rock & Folk, décembre 2001.

« Dans d'excellentes nouvelles, Serge Lehman, Armando Boix, Henrik Loyche et Paul J. McAuley accentuent la pression érotico-commercialo-sexuelle de la société d'aujourd'hui. (...) Seulement quatre nouvelles intéressantes ? Je ne voudrais pas que vous ayez cette impression. Les autres nouvelles, presque toutes, sont remarquables. Moins prospectives sans aucun doute, mais tout aussi pertinentes. Ne manquez pas la beauté des "Voleurs de silence", de Dunyach, l'énormité rigolarde et enfumée de "La quête du zamal", de Wagner, la cruauté de "Carnassiers", de Hammerschmidt, le document ethnographique de "L'amour des Yengs" d'Eschbach. Et surtout "La sagesse de la peau" de James Morrow, superbe d'émotion, de poésie et de retenue. » Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 9 janvier 2002.

Furia!

Éditions Denoël, collection Présence du Futur n°346. Parution : octobre 1982. Illustration de couverture : Daniel Furon.

couv FuriaQuatrième de couverture :

"Les musiciens de FURIA! (se) jouent de nos sens comme de leurs instruments, avec une totale démesure et une folie à peine contrôlée." (un rock-critique)

"Le shockrock est une abomination, et FURIA! un danger permanent pour la santé mentale de nos jeunes. Je me demande ce que font les pouvoirs publics !" (la présidente d'un comité d'auto-défense)

"FURIA! c'est tellement clashy que ça me karachise. Les greez peuvent pas yapper ça !" (un shockrocker)

"FURIA! c'est pour nous un moyen de changer le réel. Ou de réel. Le réel ou de réel ? À votre avis ? Vous y connaissez quelque chose, vous, à la réalité ? (No Me, bassiste du groupe)

"FURIA ? C'est une mode. Ils ne passeront pas l'hiver." (le président d'une compagnie concurrente de vidisques)

"Toujours et partout te guette le Mystère" (DolceVita)

Ils ont dit...

« Éclatant comme un salutaire coup de cymbales dans la salle d'attente un peu tristounette des périodes de transition, voici d'abord Furia!, troisième roman du jeune et brillant Jean-Marc Ligny (...) Le véritable propos de Ligny est de célébrer, par la seule force du style, les noces du rock'n'roll et de la SF. » Jacques Chambon, le Magazine littéraire, 4 décembre 1982.

« Ligny a pourtant de réelles facilités d'écriture : il serait dommage qu'il persiste à les gâcher ! » Stéphane Nicot, Fiction, décembre 1982.

« (Ligny) a les qualités de ses défauts, et les défauts de ses qualités. Avec lui, pas de demi-mesures. Il vous embarque à fond de train dans ses visions, en un kaléidoscope d'images qui s'entrechoquent. » Alain Dorémieux, Fiction, décembre 1982.

« (Ligny) représente justement à travers ses romans toute cette jeunesse pour qui les microprocesseurs des synthés, le rock et ses syncopes, les petites cuillères en argent et les rails sur des miroirs tiennent lieu de cadre de vie, réel ou imaginaire. » Philippe Souaille, la Tribune de Genève, 5 novembre 1982.

« Ligny est un poète. Il a donné un sacré coup de jeunesse à la science-fiction, dépoussiéré pas mal de vieilles habitudes. » La Bretagne à Paris, 3 décembre 1982.

« Ligny est un auteur de SF comme on les rêve, prêt à toutes les démesures, adonné avec amour à une logique spiralée. » Révolution, 12 novembre 1982.

 

Inner city

Éditions J'ai Lu, collection SF n°4159. Parution : avril 1996. Illustration de couverture : Hubert de Lartigue.

Grand Prix de l'Imaginaire 1997

Quatrième de couverture :couv Inner

"Au secours !" crie Maze quand son corps explose.

Soudain, un visage émerge du néant. Maze le reconnaît : c'est lui-même. Son propre clone perdu dans l'abîme virtuel. La Réalité Profonde, là où finissent par s'enliser les inners hallucinés qui ont débridé leurs consoles. "Allons, se rassure-t-il, MAYA va me recréer." En effet, Mens Sana, spécialisée dans la récupération des inners en détresse, a décidé d'intervenir et de contacter Kris, une brune longue et souple. Mais il n'y a plus aucune trace de Maze en cyberspace. Il a quitté la Haute Réalité. Kris arrivera-t-elle à temps pour le ranimer ? Réussira-t-elle à lui faire réintégrer son corps avant que son coeur ne cesse de battre ? En ce XXIe siècle, le virtuel a supplanté le réel. Un monde où l'on se déplace à des vitesses folles*, où l'on joue avec sa propre identité. Où l'on s'aime, même. Au risque de se perdre à jamais...

* En vérité, on ne s'y déplace plus du tout ! Cette quatrième de couverture ne décrit que le premier chapitre du roman... (Note de l'auteur)

 

Note :

Inner city constitue le second volet d'une "trilogie" cyberpunk qui comprend Cyberkiller et Les Chants des IA au fond des réseaux. Néanmoins, même si l'univers et certains personnages sont récurrents, ces trois romans peuvent se lire indépendamment.

Ils ont dit...

« Jean-Marc Ligny a su (...) en agencer les péripéties avec un sens du récit qui entraîne l'adhésion du lecteur dès les premiers chapitres. » Jacques Baudou, le Monde des poches, 8 juin 1996.

« Ligny peint avec brio un cyberfutur inquiétant, dans la lignée française du courant cyberpunk. Au fait, combien d'heures avez-vous passées, le mois dernier, dans les couloirs de Doom ? » SVM Mac, juillet 1996.

« Cet univers qu'on voudrait improbable, Jean-Marc Ligny le dépeint dans son roman Inner city. L'avènement de la Haute Réalité du virtuel, dans la matrice informatique géante Maya, qui génère des aventures palpitantes et des vies de rechange, a relégué la vraie vie au rang de Basse Réalité... » Sciences et Avenir, août 1996.

« It's a dark tale, and a salutary warning to all adepts of Internet and believers in the Virtual Millenium. » Tom Clegg, Brentano's Newsletter, septembre 1996.

« Voilà de la SF policière de bon ton qui nous rassure quant aux talents des auteurs français. » Guillaume Bouilleux, le Figaro Grandes écoles et Universités, 28 mai 1996.

« Inner City marque l'esprit par son rythme, son dynamisme et sa vivacité. » Philippe Curval, le Magazine Littéraire, juin 1996.

« Dur, réaliste et passablement violent, ce roman devrait enchanter les amateurs de réseaux et de câblage. » Roland Wagner, Casus Belli, juillet-août 1996.

« L'humour de l'auteur - parfois cruel - et un suspense bien mené nous conduisent à un dénouement qui parvient à être positif sans devenir mièvre. (...) Inner City est un bon roman, intelligent et agréable à lire. » Gaël Bernicot, Présences d'Esprits, juillet 1996.

« À part le titre, qui me semble "deb", comme dirait la Grande Zora, c'est un fameux bon roman. » Jean-Claude Vantroyen, le Soir, 22 mai 1996.

« Jean-Marc Ligny vit en Bretagne, loin d'Inner City. Heureux homme. » Francis Mizio, Libération, 12 avril 1996.

 

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