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Le Livre d'Or de la science-fiction : John Wyndham

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Indice

1 - Denis GUIOT, Vivre ou survivre, pagina 7 a 36, Prefazione
2 - John WYNDHAM, Le troc des mondes (Worlds to Barter), pagina 37 a 72
3 - John WYNDHAM, Le Monstre invisible (Invisible Monster), pagina 73 a 106
4 - John WYNDHAM, Adaptation (Adaptation), pagina 107 a 127
5 - John WYNDHAM, Indiscrets passe-temps de Pawley (Pauwley's Peepholes / Operation Peep), pagina 128 a 154
6 - John WYNDHAM, Péril rouge (The Red Stuff), pagina 155 a 185
7 - John WYNDHAM, La roue (The Wheel), pagina 186 a 194
8 - John WYNDHAM, Casse-tête chinois (Chinese Puzzle), pagina 195 a 218
9 - John WYNDHAM, Abus de confiance (Confidence Trick), pagina 219 a 239
10 - John WYNDHAM, Ce rêve étrange et pénétrant (Perforce to Dream), pagina 240 a 256
11 - John WYNDHAM, La quète aléatoire (Random quest), pagina 257 a 304
12 - Bibliographie de John Wyndham, pagina 305 a 310, Bibliografia
 

Quarto di copertina

     John Wyndham est le plus anglais des auteurs de S.F. et le plus wellsien des auteurs anglais contemporains. Il sait apprivoiser l'impossible et y faire vivre des humains de chair et d'os comme vous et moi. Il fait merveille dans les situations de crise, car il sait qu'il y a toujours quelque chose à réussir dans l'échec. Mais il triomphe dans les catastrophes : dans Les Coucous de Midwich et Les Triffides, l'homme est impuissant à maîtriser son propre destin, son paysage intérieur n'est pas moins bouleversé que le monde autour de lui, il doit avoir le courage moral de penser par lui-même. S'adapter ? Tout ce que peut faire le vivant, c'est vivre — c'est-à-dire protéger son être et changer au besoin. Le plus dur, c'est quand ce sont vos enfants qui changent, par exemple dans Les Chrysalides. Croire que ça ne peut pas arriver ici, c'est une illusion. Tout peut arriver, même ici et maintenant. Derrière la réserve et l'humour tout britanniques, on voit poindre une quête de la simplicité première et de nudité. Au bout de la catastrophe, il y a l'Eden. Peut-être... car il y a aussi un frisson dickien.
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